Faune et flore

au grand airLe ruisseau. Le jardin est traversé sur toute sa longueur par le ruisseau de l'Espérance qui prend sa source au beau milieu d'une prairie de la Haute Sarte. En s'engageant dans le Bois de Tihange, il désert tout d'abord le domaine du château de Fond l'Evêque, actuellement propriété des moines tibétains. Quelques mètres à travers le bois et il entre dans la propriété de la famille Lambermont-Noël. Arrivé chez nous, il s'ouvre sur un étang artificiel créé pour le grand bonheur de nos poissons et de nos canards domestiques et sauvages. Cette année, nous avons eu le plaisir de voir un matin de juillet sortir des roseaux une maman colvert et ses 7 canetons. Ce point d'eau figure aussi parmi les repères de certains hérons. De même, il sert aussi de garde-manger pour un magnifique martin-pêcheur. L'étang est aussi une aire de promenade de deux couleuvres à collier. Au delà de notre jardin, le ruisseau de l'Espérance alimente également l'ancien lavoir situé au pied de la rue des Golettes. Et tout au long de sa course, il aide à la formation d'étangs aménagés par les riverains. La hêtraie. Ce massif surplombant le château a été planté par la famille de Loën d'Enschede vers les années 1920. En effet, juste derrière se situe l'ancien terrain de tennis de l'oncle Emmanuel. Cet aire de repos offre une vue magnifique sur le jardin et le château. Le vieux tilleul. Ses milliers de branches forment un merveilleux abris contre la pluie ou le soleil. Quand il est en fleurs, le vent transporte parfois son parfum jusque dans la cour du château. Le tulipier de Virginie. C'est arbre originaire d'Amérique mesure entre 20 et 30 mètres. Il est certainement plus que centenaire. Au printemps, il se couvre de jolies fleurs jaunes semblables à des tulipes. Comme vous le constaterez au cours de votre promenade, les feuilles ont-elles aussi l'allure de tulipes. Le puits. Au fond du jardin, il récolte les eaux des prairies voisines. Même au cours de la grande sécheresse de cet été, il y a toujours eu de l'eau. La pompe bélier. L'eau du ruisseau était dirigée par un biais vers l'autre coté du jardin. Des tuyauteries l'acheminaient jusqu'à la pompe qui l'envoyait vers un réservoir situé dans la petite tour.